Quand un choc émotionnel nous met à l’arrêt
Vous est-il déjà arrivé…
… de ne plus oser refaire quelque chose après un événement marquant ?
… de ressentir une peur incompréhensible à l’idée de conduire, de parler en public, de sortir, de reprendre une activité ?
… d’avoir cette impression que “quelque chose en vous s’est figé” depuis un choc, une perte, un accident, une rupture, un burn-out ?
Peut-être que tout semble “reparti normalement” en apparence, mais à l’intérieur, le corps reste en alerte.
La simple idée de revivre une situation similaire déclenche des réactions disproportionnées :
le cœur s’emballe, la respiration se bloque, la tension monte, la peur prend toute la place.
Quand le corps dit stop
Un traumatisme, ce n’est pas seulement un grand drame.
C’est tout événement — accident, opération, deuil, trahison, agression, licenciement, humiliation, séparation… — qui dépasse nos capacités à le gérer sur le moment.
Le choc fige alors le système nerveux dans une forme de “mode survie”.
Même quand la situation est terminée, le corps continue d’agir comme si le danger existait encore.
Pour certains, cela se manifeste par :
-
l’impossibilité de reprendre le volant (surtout sur autoroute ou 4 voies),
-
des crises d’angoisse à l’idée de conduire, voyager ou être seul·e,
-
des réactions de panique dans des lieux bondés ou bruyants,
-
une peur du conflit, de l’abandon, ou de l’échec,
-
des blocages à passer à l’action, à s’exposer, à faire confiance à nouveau,
-
un sentiment d’être “hors de soi”, vidé ou en hypervigilance.
Le mental peut bien dire “allez, c’est fini maintenant”,
mais le corps, lui, n’a pas encore intégré que le danger est passé.
Comment les thérapies brèves accompagnent ces blocages
Les thérapies brèves et psycho-corporelles permettent d’agir là où le traumatisme s’est inscrit : dans le corps, les émotions, les perceptions sensorielles.
Elles ne cherchent pas à “effacer” le passé, mais à le transformer, pour que l’expérience cesse d’être un poids et redevienne un simple souvenir.
Elles permettent de retrouver confiance, fluidité et liberté d’action.
Retrouver mouvement, retrouver vie
Peu à peu, le corps comprend qu’il peut à nouveau respirer, bouger, avancer.
Les réactions automatiques s’apaisent, la peur s’éloigne.
Et ce qui paraissait impossible hier — conduire, parler, sortir, aimer, créer — redevient accessible.
« Ce n’est pas le choc qui empêche d’avancer, c’est l’émotion qui reste bloquée. »
Apaiser le corps, accueillir les émotions, redonner du sens : c’est tout l’enjeu de l’accompagnement.
Un pas après l’autre, jusqu’à retrouver le mouvement de la vie.
